On pourrait presque le dire: "les sons et les parfums tournent dans l'air du soir, valse mélancolique et langoureux vertige".
Ah les nuits allemandes, lumineuses, infinies, si agréables. Journée citations aujourd'hui, "Muss der Morgen immer wiederkommen?" fragt man einfach so.
Ce matin, je me suis fait filmer en train de monter et descendre un escalier mécanique au moins 20 fois, c'était la première fois que ça m'arrivait. Mais je me suis aussi arrêté au milieu dudit
escaler pour débiter un aimable propos en allemand, et ensuite j'ai dû recommencer encore plusieurs fois. J'ai trouvé ça très intéressant.
Le problème des nuits, c'est qu'elles ne laissent pas du tout de force pour écrire plus que ça...
Aaaaahhh....le monstre dela cuisine fait encore des siennes...J'allais tranquilliement me faire du thé (une spécialité), lorsque le monstre de la cuisine décida de faire BANZAI et se mit à
m'agresser violemment avec son bruit de tambour infernal.
Le sol se mit à trembler, le déluge forma un tourbillon, de l'écume s'échappait dans un fracas indescriptible, et les lampes suspendues n'en menaient pas large.
Inquiet, je tenais ferme, et dressai un large filet enti kamikaze en travers dela cuisine, pui me munissai d'une poêle à frire, au cas où. Mais l'hurluberlu profita du laps pour m'assourdir un
plus grand fracas (comme dirait Perec) .
Je me mis à hurler, et nous hurlâmes donc de concert un bon moment, puis les voisins, exaspérés, se mirent À leur tour à hurler, suivis du voisinage, des clochers de la ville, et enfin de tout le
pays (rien que ca).
Vraiment, aujourd'hui, le monstre de la cuisine était très très énervé.
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