Mardi 5 février 2008
Vögel in der Nacht
spüren die Freiheit
spüren die Freiheit
Parfois, la vie n'est pas si compliquée. Il suffit d'une bonne fête, d'un jour de soleil, de quelques bières, et de gens sympa.
Alors, sur la route, l'appel de la liberté, de ville en ville des contacts, des étendues désertes reliées un peu n'importe comment, entre lesquelles se succèdent sans fin des paysages et des vaches, des nuages et des collines, et ça recommence, comme un grand manège dont les frontières s'agrandiraient sans fin.
Je me promène dans la masse de l'Europe, anonyme, accueillante, où le luxe tapageur nest pas de mise. Toutes les villes se resemblent un peu dans leur bonhomie, leurs passages obligés pour touristes, leurs ruelles tortueuses où on s'aventure avec un faux frisson.
Partout, la même envie de vivre, d'être heureux, chacun raconte sa vie et toutes les vies se relient. Pas besoin de sortir du lot, pas besoin de faire du cinéma, cette vie un peu monotone a son charme; on en sort étourdi, sans trop comprendre. Parfois tout se passe bien, à d'autres moments non, ou avec un peu de lassitude.
Qu'importe, bientôt la route nous appelle à nouveau, et tous ces déplacements créent le sillage du voyage, qui n'est jamais très loin, qui à un moment ou un autre nous appelle, et nous dit: "viens!".
Mais voilà, le problème, quand on est content, c'est qu'on écrit moins bien. Et pire encore, ça n'a vraiment aucune importance!
Alors, sur la route, l'appel de la liberté, de ville en ville des contacts, des étendues désertes reliées un peu n'importe comment, entre lesquelles se succèdent sans fin des paysages et des vaches, des nuages et des collines, et ça recommence, comme un grand manège dont les frontières s'agrandiraient sans fin.
Je me promène dans la masse de l'Europe, anonyme, accueillante, où le luxe tapageur nest pas de mise. Toutes les villes se resemblent un peu dans leur bonhomie, leurs passages obligés pour touristes, leurs ruelles tortueuses où on s'aventure avec un faux frisson.
Partout, la même envie de vivre, d'être heureux, chacun raconte sa vie et toutes les vies se relient. Pas besoin de sortir du lot, pas besoin de faire du cinéma, cette vie un peu monotone a son charme; on en sort étourdi, sans trop comprendre. Parfois tout se passe bien, à d'autres moments non, ou avec un peu de lassitude.
Qu'importe, bientôt la route nous appelle à nouveau, et tous ces déplacements créent le sillage du voyage, qui n'est jamais très loin, qui à un moment ou un autre nous appelle, et nous dit: "viens!".
Mais voilà, le problème, quand on est content, c'est qu'on écrit moins bien. Et pire encore, ça n'a vraiment aucune importance!
par Benoit
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