Lundi 16 avril 2007
L'article d'aujourd'hui fait de la rétention de couleurs. Comme Hambourg en hiver, qui m'avait bien caché toutes ses jolies couleurs.
Les arbres sont des êtres très égoïstes, seulement au printemps il daignent se parer de leurs plus belles fleurs, pour une raison que j'ignore. Mais soudain, une émulsion de mauves, de roses, de rouges, de bleus, brefs les allemands sont de grands poètes des arbres, avec une fantaisie étonnante ils ont semé Hambourg de couleurs cachées qui apparaissent en avril, ou en mai les années où il fait froid.
Du coup, les Hamburgers remontent dans mon estime en bloc, car je découvre un petit côté facétieux chez eux que je n'aurais pas soupçonné. Depuis des mois, ils me parlent de la plus belle ville du monde de l'air le plus sérieux, et je ne comprenais pas vraiment de quoi ils voulaient parler. Les parcs étaient de grandes étendues vides, de toute manière il faisait trop froid pour sortir, et tout était gris.
Et puis tout d'un coup, le grand changement. Tout s'anime, même en dehors de la nuit du samedi soir on voit des gens partout, qui commencent à sourire, à cause de la chaleur, et puis le bruit augmente un peu, tout à l'air plus réel. Bref, on croirait que nous pauvres petits humains sont comme des végétaux qui se réveillent après un long sommeil peuplé de rêves étranges au coeur de l'hiver.
Les seuls qui restent désespérément infeuillus sont les feux rouges, juges inflexibles des passants qui les respectent comme si leur vie en dépendait. Personne n'a encore pensé à les parer de couleurs chatoyantes, et leur acier peinturluré de couleurs sombres ne laisse filtrer aucune lumière. Désespérés, ils clignotent encore.
Oh la la, j'écris déjà n'importe quoi, et je n'ai pas encore ouvert le Rousseau qui m'attend. Ca promet.
Les arbres sont des êtres très égoïstes, seulement au printemps il daignent se parer de leurs plus belles fleurs, pour une raison que j'ignore. Mais soudain, une émulsion de mauves, de roses, de rouges, de bleus, brefs les allemands sont de grands poètes des arbres, avec une fantaisie étonnante ils ont semé Hambourg de couleurs cachées qui apparaissent en avril, ou en mai les années où il fait froid.
Du coup, les Hamburgers remontent dans mon estime en bloc, car je découvre un petit côté facétieux chez eux que je n'aurais pas soupçonné. Depuis des mois, ils me parlent de la plus belle ville du monde de l'air le plus sérieux, et je ne comprenais pas vraiment de quoi ils voulaient parler. Les parcs étaient de grandes étendues vides, de toute manière il faisait trop froid pour sortir, et tout était gris.
Et puis tout d'un coup, le grand changement. Tout s'anime, même en dehors de la nuit du samedi soir on voit des gens partout, qui commencent à sourire, à cause de la chaleur, et puis le bruit augmente un peu, tout à l'air plus réel. Bref, on croirait que nous pauvres petits humains sont comme des végétaux qui se réveillent après un long sommeil peuplé de rêves étranges au coeur de l'hiver.
Les seuls qui restent désespérément infeuillus sont les feux rouges, juges inflexibles des passants qui les respectent comme si leur vie en dépendait. Personne n'a encore pensé à les parer de couleurs chatoyantes, et leur acier peinturluré de couleurs sombres ne laisse filtrer aucune lumière. Désespérés, ils clignotent encore.
Oh la la, j'écris déjà n'importe quoi, et je n'ai pas encore ouvert le Rousseau qui m'attend. Ca promet.
par Benoit
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