Jeudi 18 octobre 2007
Bonjour chère Planète Terre,
ici tout va bien. Je suis bien motivé, et content de voir que tout se passe bien pour toi...tu te prends
un petit coup de chaleur, la glace fond et la caliente t'ensserre dans ton étau de forge infernale mais
tu danses et tu tournes dans le bleu comme un ange sur son orbite gelée.
La glace en gelée que tu traînes met à nu la terre profonde où chacun se mire en vain derrière ses
rêves de pureté mais la pureté est froide et le miroir invisible j'écris j'écris je ne regarde pas les trous
d'ozone d'humanité les zones de non droit de soif de guerre civile photos des guerriers sur des sièges
présidentiels.
Oh comme un cauchemar la soif cogne en lignes dures les tempes les tempes me font mal le temps
passe des lignes défilent sur le papier à toute vitesse sans raison. Mais toi, ta mort est plus lente, une
agonie programmée que l'homme (nous) s'efforce de rendre moins cruelle, plus rapide, la mise à
mort continue impitoyablement, qu'est ce que l'humanité, encore, que faire, nous sommes tous liés
sans pouvoir, nous mourrons tous en toute fraternité, un jour ou l'autre qu'importe, donc.
un petit coup de chaleur, la glace fond et la caliente t'ensserre dans ton étau de forge infernale mais
tu danses et tu tournes dans le bleu comme un ange sur son orbite gelée.
La glace en gelée que tu traînes met à nu la terre profonde où chacun se mire en vain derrière ses
rêves de pureté mais la pureté est froide et le miroir invisible j'écris j'écris je ne regarde pas les trous
d'ozone d'humanité les zones de non droit de soif de guerre civile photos des guerriers sur des sièges
présidentiels.
Oh comme un cauchemar la soif cogne en lignes dures les tempes les tempes me font mal le temps
passe des lignes défilent sur le papier à toute vitesse sans raison. Mais toi, ta mort est plus lente, une
agonie programmée que l'homme (nous) s'efforce de rendre moins cruelle, plus rapide, la mise à
mort continue impitoyablement, qu'est ce que l'humanité, encore, que faire, nous sommes tous liés
sans pouvoir, nous mourrons tous en toute fraternité, un jour ou l'autre qu'importe, donc.
par Benoit
publié dans :
Texte vers images
ajouter un commentaire
commentaires (0) créer un trackback recommander
commentaires (0) créer un trackback recommander



Commentaires