
Et la
beauté, qu'elle soit un interstice ou pas, s'en va au ciel à pas mouillés. Sur sa route, elle croise les pas du
diable, qui redescend en enfer en empruntant l'inverse de la route qu'Orphée fit pour en remonter, bredouille.
Est-ce à dire qu'Orphée bredouille remontait vers la beauté?
Le diable a des trous dans les pieds, mais cela ne le gêne pas, car il a aussi un trident sur lequel il peut s'appuyer. Peu importe.
Je crois que la beauté existe aussi, en enfer, et qu'elle est très belle, parce que défendue. Peut être alors aussi les pas du diable qui descend sont-ils aussi les pas de la beauté infernale qui
s'en va sur la pointe des pieds?
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