
(comme le dit Alain Souchon. Je sais, c'est rétro, mais j'ai entendu ça récemment, et ça m'a accroché l'oreille, alors il a les honneurs du titre).
Je ne sais plus comment écrire sur ce blog! Marre de ce pseudo-ton poétique, vraiment il fallait arrêter, pas trop envie de faire un blog pour raconter ma vie pour autant, et pas le temps d'écrire
en ce moment...c'est mal barré!
Enfin, peut-être est-il possible de faire une exception? Essayons l'analyse.
Entre le post d'avant et celui-là, concrètement, il ne s'est rien passé. Je fais toujours la même chose, j'ai toujours les mêmes problèmes, les mêmes amis, les mêmes envies, etc. Pourtant, je crois
que dans cet intervalle de temps linéaire, je viens bel et bien de terminer ma jeunesse. C'est amusant!
Un peu comme je l'écrivais il y a quelques mois avec l'arrivée de l'hiver qu'on sent venir avant de pouvoir la voir avec la neige, le froid, etc...c'était déjà dans l'air. Mais comment des
événements extérieurs peuvent venir apporter une touche finale à ce qui était en suspens, même si a priori c'était prévisible, ça surprend.
Donc, je suis -presque, faut pas exagérer quand même- devenu un grand, parce que la plupart de ce qui me motivait a disparu peu à peu, sans que je m'en rende compte. Un beau matin, j'ai entraperçu
à quoi allait ressembler mon travail, un autre je me suis rendu compte qu'une partie des vieux démons qui m'empêchaient de me sentir bien avaient disparu: plouf! un autre jour je me suis rendu
compte que j'habitais loin de chez moi: hop! Un autre j'ai commencé à comprendre pour quelles raisons les gens autour de moi s'agitaient: PAF (bon, cette dernière aptitude, je crois que je m'en
serai bien passé)
Alors, maintenant, je me demande comment ça fait, d'être un grand. A vrai dire, pas grand chose; sans doute il faudra plus sourire et moins rire, et puis je ne sais pas si j'aurai encore la
motivation pour écrire des articles de divagations; on verra bien. C'est surtout très...normal. Je me sens comme tout le monde, avec les mêmes aspirations, les mêmes plein de chose. Dans la
moyenne, quoi. C'est bien parce que ça ouvre aussi de nouvelles perspectives, c'est ennuyeux parce que heu..bah...c'est normal, quoi.
Enfin, tant quil reste un ciel en Bavière...
Commentaires