Bonjour! Je ne sais pas si ce blog a toujours des lecteurs, mais je me remets doucement à l'écrire...après tout ce temps, il me faut un article de rentrée, sans pensée, ni poésie, ni rien du
tout.
SI je n'ai pas beaucoup écrit ces derniers temps, c'est en partie parce que je n'étais pas beaucoup là. En regardant mon programme de mai, je me rends compte que j'ai été à:
-Hamburg
-Paris
-Cologne
-Fribourg
-Toulon
-Karlsruhe
-Bremen
-Düsseldorf
-Calgary
-Hannovre
-Londres
ça fait beaucoup tout de même, et je me demande bien à quoi ça sert, mais bon. Du coup, difficile de se sentir chez soi à Münich! Une journée par ci par là, frigidaire toujours vide, et pas grand
chose à faire, sinon dormir, sauf quand le décalage horaire m'en empêche...
Ce n'est pas exactement que je n'ai pensé à rien ce mois-ci, mais une espèce de force centrifuge empêche les pensées de se fixer, et je me rappelle être toujours étonné d'être là où je suis, et
soucieux de devoir dormir, et bientôt partir; tout le reste disparaît très vite, lié sans doute à la liberté de la route.
Par exemple, cette photo, l'ambiance de l'hôtel au Canada, toutes ces tentures lourdes, l'ambiance pesante, pesante...
Par exemple, j'ai remarqué que depuis que j'ai un nouvel appareil photo, je regarde mes photos différemment, avec un oeil plus critique. C'est bien!
Des rencontres, des gens qui sont partis, des gens que j'aurais bien aimé voir.
Peur de voir le temps qui passe. Ecrire pour ne pas oublier. Peut-être un journal pour être plus près des pensées instantanées?
Sensation aussi, à cause du mouvement, de n'être qu'un petit point dans le monde-très agréable. Travailler, regarder, ne pas poser de question, disparaître dans un mouvement rassurant, se demander
dans quel état on en ressort?
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