Dimanche 4 mai 2008

Une étincelle dans la nuit;
De l'absence naît le vide, du vide naît le manque, du manque la douleur, et dans la présence que laisse vacante l'absence se forme l'infini.
Un être fixe le visage de l'existence, et quand il disparaît, douloureusement, dans le vide naît une infinité de possibles qui, tous, convergent vers cet être qu'on aime.
"-Bonjour, je suis Vie. Monsieur, tu veux m'acheter une bouteille d'eau? Des cartes postales? Comment tu t'appelles? Vie, Monsieur, Vie. Monsieur, partez pas. Je suis Vie! Juste une carte postale...Très belles! (Vie sourit tristement)"
Plus loin, des cadavres sur la route sombre et détrempée.
par Benoit
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