Actuellement a Taiwan, anciennement en Allemagne, j'ecris des textes qui vont avec des photos.
Et la beauté, qu'elle soit un interstice ou pas, s'en va au ciel à pas mouillés. Sur sa route, elle croise les pas du diable, qui redescend en enfer en empruntant l'inverse de la route qu'Orphée fit pour en remonter, bredouille. Est-ce à dire qu'Orphée...
Lire la suiteUn jour que je tombais dans une rue à cause d'un tableau dans un musée. Ce n'est pas très clair, je recommence. J'ai vu, un jour, un tableau dans un musée.Ca représentait une dame angoissée qui tombait le long d'une rambarde. Le photographe, pour amplifier...
Lire la suite[Descriptif] La voix du spectre résonne dans l'espace. Elle attire à elle des milliers de corps. [Partie technique] La technique me fait sourire, à vrai dire, je l'appellerai litanie convergente, beaucoup de musiciens jouent des airs répétitifs et non...
Lire la suiteOn remarque en effet sur cette photo un pied (de photo), une main (humaine), un dos (de chaise) et un chapeau (de lampe). Oui, oui. Ainsi, le portrait peut se faire en plusieurs parties, mais l'idée n'est pas nouvelle. D'où la question du jour: peut-on...
Lire la suiteParfois, je doute de la réalité! Les bonheurs les plus inattendus peuvent s'enchaîner avec les nouvelles les plus sombres, et j'ai la désagréable sensation d'être coincé au milieu d'un mauvais roman. A force de nouvelles contraires, je ne sais plus quoi...
Lire la suiteBlanc comme ce que je voudrais crier ce soir, c'est-à-dire pas grand chose. Blanc comme la consistance du silence quand personne ne comprend ce que vous voulez dire. Blanc comme le grand manteau de l'hiver qui reviendra, peut être. Blanc au milieu du...
Lire la suiteDécor installé, chacun dans sa loge, nous assistons au jeu de l'existence. A l'ombre ou à la lumière, au choix du tempérament, se déroule sous nos consciences un jeu impitoyable, dans lequel tout porte à croire que nous avançons masqués. Les bouffons,...
Lire la suiteLa pluie tombe invariablement de haut en bas. Elle ne sait rien faire d'autre. La place carrée tourne autour de la fontaine, elle joue à aspirer la forêt qui la jouxte. Je tourne autour de l'Autriche en vacances, et c'est toujours la même chose. Les pays...
Lire la suiteLe tourment de l'expatrié, c'est souvent d'être sans exister...la couche la plus superficielle de de l'existence, celle qui constitue un vernis autour de soi, cesse d'exister, et elle nous entraîne avec elle: on est toujours soi, mais on n'existe plus...
Lire la suiteJe me disais, ce matin, en regardant Hambourg sous la verdure que j'avais connue grise et froide que la lumière est la chair de l'existence, sans elle notre vie est un squelette troué dans lequel nous errons. Et la nuit la lumière est toujours là, ici....
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