La chair colle au visage comme les souvenirs à l’ame. La chair se décolle mais le temps esquisse ton vrai visage.
Je suis là, loin, presque nulle part, sous la pluie, presque rien ; pourtant devenu quelqu’un, anonyme, loin de toi, dans l’indifference, tournesol de sourires fragiles etoilés vers toi, que d’autres voient et veulent saisir, mais qui sont pour toi, par delà la réalite vide.
Le sais-tu?