La fin apparaît parfois sans crier gare, même à l'étranger. Ici, elle est apparue à Vienne, une ville qui pourtant est censée être un départ. Enfin.
Je ne sais pas trop ce que je dois penser de ce genre de photo, qui est jolie, mais n'a pas trop d'intérêt.
Mais la fin n'est pas toujours triste. Après quelques flottements, je crois qu'on peut enfin dire au revoir à l'hiver de Hambourg, et personne ne le regrettera. Curieusement, quand les beaux jours s'annoncent, quand l'inflexible temps lève ses rigueurs et permet quelque fantaisie, une certaine adaptation est nécessaire. Difficile de passer sans a coup de la rigueur à la frivolité.
J'aurais bien aimé raconter une histoire ce soir, mais je n'en ai pas le coeur, exceptionnellement.