L'aile de fer de la civilisation recouvre l'ancien bâtiment en gare de La Rochelle. Or l'antique tour se dresse fièrement au soleil, prête à concquérir de nouveaux cieux.
Mais la civilisation du fer, fatiguée, continue de ployer. Le soleil la caresse, peut-être, pour la délitter plus vite.
Oh! Elle a été belle, fine, toute en arabesques de métal, des noeuds et des entrelacs géométriques offerts au ciel et à l'écume de la mer, toute proche. Mais...le coeur n'y est plus. Le rail a
changé d'air, laissant là les vieux endroits paisibles et prêt à relier les métropoles arrogantes, sans se soucier de la Rochelle plus que d'une guigne.
D'un oeil amusé, l'harmonie observe ce jeu futile et domine en grande maîtresse la photo; elle joue à établir des ponts entre les siècles, et se coule dans la technique avec bonheur, sûre de son bon droit.
C'est tout!