Il y a dans le regard qui s'ouvre au monde un double mouvement, comme si dans cet espace en expansion s'engouffrait un flux d'univers, ou comme si au contraire dans cette masse qui s'engouffre la
volonté s'échappait à la vitesse de la lumière, sans que jamais aucun des deux univers ne puisse se croiser. De ces flux naissent les ombres, et dans les
ombres bouillonnent les rêves.
Et la suite est censurée, car comme dit Kobra c'est n'importe quoi...bienvenue dans la catégorie "banal" :)
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