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Actuellement a Taiwan, anciennement en Allemagne, j'ecris des textes qui vont avec des photos.

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Présence

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Dans les églises règne le silence. Dans le silence la lumière.  Et dans la lumière, la présence de Dieu? En tout cas, quelques questions que je me posais au déjeuner, sous la pluie qui obstruait la lumière.

Faut-il aimer Dieu pour lui ou pour ses oeuvres? C'est une question à mettre en rapport avec le commentaire de Kobra dans un article précédent. A cause des images.
Si on aime Dieu pour ses oeuvres, on peut chercher à les comprendre, on accepte la réalité, et on retranche Dieu du monde: il devient une sorte de créateur plus ou moins humain. Mais le risque qu'il n'existe pas reste présent, car les choses peuvent s'être créées elles mêmes, après tout. Je n'aime pas trop cette image, car c'est celle du Dieu barbu chrétien de notre jeunesse...
Ou alors on aime Dieu pour lui, et la perspective change un peu, dans ce cas. Déjà peu importe qui est Dieu, puisque comme principe de toutes choses, tout est Dieu. Mais alors c'est l'action créatrice qui devient "belle" ou image de la puissance de Dieu, en tant que Dieu préside au développement de tout ce qui n'existe pas. Mais dans ce cas, la présence divine est dans le mouvement et pas dans la chose, d'où une importance relativement plus grande de l'image, qui témoigne du mouvement et n'est pas là pour elle même.

Je dirqis donc que c'est joli d'aimer Dieu pour lui et non pour sa création, ce qui revient  en somme à apprécier les possibilités d'existence réalisées plus que les choses elles mêmes.
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D
                                     Une reflexion sur Dieu? Ou sur ce qu'il engendre? Sur la présence incomprise des hommes qui animerait les choses de notre réalité!En fait l'amour de Dieu peut être vu comme un attachement à une puissance supérieure qui nous guiderait dans sur notre chemin (barbu de notre enfance), c'est une libération par rapport à notre part de responsabilité dans ce monde.Mais aimer Dieu  pour un tout diffu connexion entre les choses dans cette idée de changement, de mouvement, d'évolution des choses, cela pourrait s'appeler une très grande sagesse. Non?En tout cas, l'ethique ou ce que vous appelez la morale a une existence conditionelle et est le fruit de l'enseignement de nos pères l'héritage de notre civilasation, la pratiquer c'est comme dans un controle de philo, répondre juste. relatif, non? Juste le fruit amer de notre société. Pouvez vous vous fiez en Dieu, en le bien, en le mal? Notre perception est faussé par l'enseignement que nous revevons depuis notre naissance.Peut-être que rester nous mêmes c'est ça notre contrat social.   
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B
Bon, d'abord, je m'excuse de toujours confondre éthique et morale...Ce n'est pas la première fois qu'on m'y prend!Pour l'éthique, donc, je ne trouve pas qu'il s'agisse simplement de répondre juste comme à l'école. Sinon, il n'y aurait qu'une réponse possible à toutes les questions comportementales, alors que dans la pratique, je trouve qu'il faut valoriser l'effort d'imagination fait pour apporter une réponse aux questions que tout le monde se pose, plutôt qu la réponse elle-même. Et puis les principes éthiques/moraux de base sont acceptés par un grand nombre de gens, qui ne le mettent pas tous en pratique en même temps. En ce moment, je suis pour la paix des peuples, mais comme je tape une réponse à votre réponse, je n'ai pas le temps de m'en occuper, par exemple. Ce qui nous limite, dans mon optique, ce serait, plus que l'enseignement que nous avons reçu, notre individualisme qui aurait tendance à biaiser les réponses pour les faire tourner à notre avantage quand cela l'arrange...car un bon enseignement n'est pas transparent, j'imagine, et comprendre qu'il est limité et cohabite avec d'autres semble même être un signe d'honnêteté!
C
Je ne ferai pas de commentaires sur ce post... Pourquoi aimer dieu est une question qui me laisse perplexe... Et les réponses qu'on pourrait y apporter encore plus...
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B
Oui, je vois que ce genre d'article n'a aps beaucoup de succès...ce sont des questions qui peuvent paraître bêtes, mais qui me posent vraiment de gros problèmes, parce qu'elles me font peur!
K
On m'onterpelle?Ce mode de pensée est beau mais a le désavantage - ou l'avantage selon les points de vue - de rendre la morale injustifiable. Dieu au sens barbu de notre jeunesse gagnant notre respect grâce à ses super-pouvoirs, il devient alors important pour nous de suivre ses préceptes puisqu'ils sont prescrits par un esprit supérieur. Ton discours peut légitimer la destruction et tout et n'importe quoi tant que cela implique une action.La morale c'est notre Contrat Social et vous le savez bien Monsieur Benoît.
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B
Tu campes fièrement sur tes positions, sieur Kobra!La divergence se précise, on dirait :) Il semblerait s'agir de la nature de la morale: je ne vois pas pourquoi il faudrait la discuter. Pour moi la morale existe comme l'eau ou le soleil, alors je n'ai pas spécialement besoin de la justifier! A la limite, je trouve qu'il vaut mieux apprendre à bien l'appliquer, voire l'identifier, plutôt que de perdre du temps à la justifier lol.J'attends la suite...